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 GHOST † ever dance with the devil in the pale moonlight ?

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JUKEBOX : HOLLYSIZthe light
DOUBLON : The New Green Goblin&Ghoul.
CRÉDITS : FOREVERTRY † (avatar) + tumblr (gifs).
CÉLÉBRITÉ : Tyler G. Posey.
PSEUDO : Systran.
COULEUR RP : #cc0000
BALLES TIRÉES : 15
DOLLARS : 39109
NAISSANCE : 09/01/2002
INSCRIPTION : 06/08/2015
ÂGE IRL : 15

ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-quatre ans.
NOM DE CODE : Ghost.
GROUPE : Independants.
AFFILIATION : /
STATUT CIVIL : Semble peu intéressé.
RACE : Mutant, même s'il se considère comme un fantôme.
JOB : Vagabond, voleur.
HUMEUR : Nostalgique.

so hot.:
 




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MessageSujet: GHOST † ever dance with the devil in the pale moonlight ?   Jeu 6 Aoû - 19:18

Elliott Charly Harris



ft. Tyler Posey



About You
NOM : Harris. PRÉNOM(S) : Elliott, Charly. SURNOM(S) : El, Elio, Charles. NOM DE CODE : Ghost. ÂGE ACTUEL : Vingt-quatre ans. DATE DE NAISSANCE : Le 2 juin 1990. LIEU DE NAISSANCE : The Bronx, New-York City. NATIONALITÉ: Américain. SITUATION PROFESSIONNELLE : Voleur, menteur, enquiquineur. SITUATION CIVILE : Célibataire. CARACTÈRE : Créatif, généreux, sensible, excellent comédien, optimiste. Curieux, déloyal, impulsif, parfois acerbe, sarcastique. RACE : Mutant. AFFILIATION : / GROUPE : Independants. CRÉDITS IMAGES : FOREVERTRY † (avatar) + tumblr (image). PERSONNAGE : Inventé. IDENTITÉ : Secrète.

CAPACITÉS, POUVOIRS : Une. Deux. Trois. Quatre. Quatre secondes.
« Liberté ». Le jeune homme, les yeux clos, susurre ce mot. Il s’imprègne dans son esprit, résonne dans sa tête. Quatre secondes. Comme un fantôme, Elliott quitte son corps endormi. Sous cette forme, il ne peut être ni touché, ni vu par un simple humain. Il est cependant visible par les mutants. Il ouvre les yeux. Des yeux jaunes, qui deviennent rouges lorsqu’il ressent de la colère, de la haine ou de la tristesse. Ces sentiments négatifs le rendent incontrôlable. Il semble devenir fou. Il ne le veut pas, mais des gens meurent sous ses griffes. Griffes. Il n’y a pas que ses yeux. Son aspect physique change également. Si la colère est trop grande, où s’il le souhaite inconsciemment, ses ongles s’allongent, laissant place à des griffes acérées. Généralement, cette transformation provoque une légère douleur, qu’il ne ressent qu’après avoir regagné son corps. Il en est de même pour ses crocs. Crocs. Pour Elliott, rien ne change. Il est toujours capable de toucher les gens. De leur faire du mal. Ses crocs peuvent être comparés à ceux d’un loup. Ils sont néanmoins plus résistants, et ont une capacité incroyable à déchirer la chair humaine. Aucun humain ne peut le tuer tant qu’il est sous cette forme, mais si le brun est blessé par un mutant, son corps endormi subit tous les dommages. Il n’en sait pas grand-chose, mais il pense que si un citoyen plante un couteau en plein cœur sur le corps inactif, il reste sous forme de « fantôme ». Il ne souhaite pas particulièrement en faire l’expérience, et se méfie donc de son propre pouvoir.
Elliott dit avoir une capacité hors du commun, la fourberie. Il est doué pour mentir aux gens. Et il court. Il court, très vite. Il s’entraîne, chaque jour, afin d’échapper aux sérieuses menaces de mort des citoyens qui se voient être volés. Peut-être même la justice, qui sait.


Story of my Life
« [...] Bien. Maintenant, parlez-moi un peu de vous, monsieur Harris. Respirez profondément, et dites ce qui vous passe par la tête. Ce qui ne va pas chez vous.
- Rien. Rien ne va, avec moi, docteur. Vous savez... Pour que je vous demande une séance, c’est que logiquement, quelque chose ne va pas.
- Je le sais, monsieur Harris. Et je suis présent, avec vous, pour vous aider. Quand est-ce que votre vie a subitement... Changée ? Qu’est-ce qui ne semble pas normal chez vous ? Avez-vous un mal-être à combler ? Pour faire plus simple... Comment vous sentez-vous ?
- Bien. Je vais bien, doc. J’ai tué mes parents. Ma mère, mon père. Même notre petit chien. Ma tante s’est suicidée. Mon oncle... Ah, mon oncle. Il me déteste, j’sais même pas pourquoi. J’ai un petit frère, aussi. Je ne suis plus en contact avec lui ; si ça s’trouve, il est mort, lui aussi. Ça s’est passé tellement vite. Tout semblait se passer à merveille, et puis un jour, boum. La réalité s’est installée, jetant tous mes agréables souvenirs aux oubliettes. Parfois, je me sens mal. Alors, vous savez quoi, docteur ? Je souris. Un putain de sourire, une trentaine de secondes. Pourtant, [...]
- [...] Je vois. Revenons à vos parents, je vous prie. Seriez-vous capable de définir le lien qui vous unissait ?
- Que vous êtes impassible, doc ! La plupart des gosses diraient « ma maman c’est la plus belle, la femme de ma vie », « mon papa est trop sympa ». Moi, je vous dirais que le lien qui nous unissait était tout simplement... Merdique. Aucun amour. Rien, que dalle. Ma mère travaillait beaucoup, je ne me plaignais pas d’ça. Mais elle ne m’a jamais montré d’affection, j’ai donc conclu, seul, qu’elle ne me portait pas dans son cœur.
- Charles, je vous en prie. Chaque mère aime son enfant...
- Chaque mère ? Vous tenez vraiment à ce que je vous raconte mon enfance bien pourrie ? [...] Très bien. Mon père était un ivrogne. Un putain de psychopathe. Lorsque l’occasion se présentait, il n’hésitait pas à me frapper. J’étais qu’un gamin, mais apparemment, il s’en foutait. Il n’a jamais touché à un seul cheveu de mon jeune frère. À vrai dire, je faisais tout ce qui pouvait le mettre en colère pour qu’il oublie mon cadet. Et c’était assez fréquent. Trop, en fait. Ma mère ne bossait même pas. Puisque c’était souvent tard le soir. Elle restait muette, avec une clope entre les lèvres. Elle avait tout un tas d’papiers dans les mains et faisait semblant de lire. Sans me regarder, sans écouter mes cris. Pas d’voisins affolés. Rien de rien. Juste le regard vide d’un père répétant sans cesse à son fils à quel point c’est un idiot.
- Je vois, je vois. Une mère n’osant pas interférer. Vous disiez que votre père vous frappait, n’est-ce pas ? [...] Et... Avec quoi vous frappait-il ?
- Oh, vous savez, il me frappait avec tout c’qu’il avait sous la main. Une bouteille de whisky à moitié vide. Une batte de baseball –on m’a raconté que c’était un grand fan de sport avant qu’il ne sombre dans l’alcool-, ou même des couteaux. M’voyez, doc, le problème avec les couteaux, c’est que c’est pointu. Ça fait mal, ça blesse. Et puis un jour... Et puis... Un jour... Il était furieux. Plus que furieux. Ma mère lui murmurait des petits mots doux –la mère naïve tentant d’attendrir son mari alcoolique qui s’tape des minettes de vingt-cinq ans. Et... Et... Je me souviens qu’il lui a craché dessus, la poussant violemment sur le côté. Il a saisi un couteau, le sourire jusqu’aux oreilles, et s’approchait d’elle. J’avais seize ans, c’jour là. J’étais qu’un gamin, un gamin qui allait voir son cher papounet tuer sa chère mamounette.
- Cependant, vous avez tué vos parents.
- Tout à fait, doc. Et vous savez quoi ? Je n’ai aucun regret. Je poursuis donc ma pertinente petite anecdote. Même si ma mère ne m’appréciait pas, bha, c’était quand même ma mère. Il était sérieux, il voulait la tuer. Vous savez ce que j’ai hurlé ? « Eh, gros connard, je ne t’intéresse plus ? ». Mon père s’est retourné. La colère montait de plus en plus. Il a tenté de planter son couteau dans mon cœur, mais finalement, il a fait un faux geste. Il m’a enfoncé sa lame pointue dans la cuisse, en se calmant, petit à petit. Plus tard, dans la soirée, j’ai discuté « secrètement » avec mon petit frère de tout ça. Il m’a proposé de fuguer.
- Et vous l’avez fait.
- Vous êtes perspicace.
- Racontez-moi un peu comment ça s’est passé.
- C’était facile, très facile. Mes parents étaient très souvent absents. On a emballé quelques affaires, puis on s’est cassé. Apparemment, ils n’ont jamais cherché à nous retrouver. Ils devaient garder ça pour eux.
- Aucun camarade de classe ne se préoccupait de vous ?
- Aucun. Je n’avais pas d’amis. Je n’en voulais pas. C’triste, n’est-ce pas, doc ?
- Certainement. [...] Racontez-moi la suite des évènements. Vous vous étiez débarrassé de vos parents, alors qu’est-ce qui vous empêchait d’être... Heureux ?
- Mon frère. Il a décidé de rester loin de moi, il n’aimait pas le vol. Car, voyez-vous, pour survivre, il nous fallait d’quoi manger. Encore, puer à des kilomètres, on s’en foutait un peu. Mais il fallait qu’on mange. Je ne disais rien à mon jeune frère, mais je volais quelques passants. Et puis, un jour, il l’a découvert, et il a donc décidé de rester seul. Nous avons cinq ans d’écart. Il n’avait qu’onze ans. J’ai appris récemment que ma tante l’a pris sous son aile, et qu’elle a donc gardé notre p’tit secret. Je m’en sortais bien, seul. Parfois, je faisais le pauvre dans les rues de Manhattan, et des idiots me filaient un peu d’argent.
- Vous avez, en quelque sorte, passé votre vie à courir ?
- Exactement. Il faut dire que quand vous êtes un voleur, il vaut mieux savoir courir, et vite. Très vite.
- Vous ne vous êtes pas habitué à la solitude ? Perdre un proche de cette façon... Vous pouvez toujours regagner sa confiance. Qu’est-ce qui vous empêche réellement de vous sentir un minimum bien ?
- J’ai confiance en vous, doc. Peut-être trop pour tout vous déballer à la première séance. Mais bon. Sachez que la solitude ne me dérange pas, c’était surtout le fait que mon frère m’abandonne... « comme ça ». De plus, à ma majorité, il m’est arrivé quelque chose... D’étrange.
- Quoi donc ?
- Doc, je suppose que vous êtes conscient de la présence des mutants. Eh bien... J’en suis un.
- Très bien. Je vais tenter de rester impassible à ce sujet.
- [...] J’ai l’impression que ça m’est arrivé d’un coup. À c’moment là, j’étais heureux. J’ai fermé les yeux. Une. Deux. Trois, quatre. Quatre secondes. J’ai murmuré « liberté ». J’étais libre, v’savez, j’étais loin de mes parents. Puis, la première fois, je me suis  sentis... Bizarre. J’ai ouvert les yeux. Je me suis levé. Souvent, les gens me dévisageaient. Cette nuit là, rien du tout. Pas un seul regard. J’ai tourné la tête vers une vitrine de magasins d’fringues. Et... J’ai vu mon reflet.
- Oui, comme chaque personne normale, monsieur Harris.
- Des yeux jaunes, lumineux... Les miens. Puis, j’ai senti une grande colère en moi. J’ai vu mes yeux changer de couleur. Du... Rouge. Sanglant. Les citoyens ne semblaient pas me voir. Comme si mes yeux rouges annonçaient la mort, j’ai tué une dizaine d’américains. Des griffes et des crocs grandissaient... Et je...
- Je vois. Pardonnez-moi, je vous coupe la parole. Mais je ne souhaite pas entendre de détails concernant vos meurtres.
- Docteur. Ce ne sont pas réellement des meurtres. J’ai simplement fermé mes putains d’yeux et je suis devenu un putain de monstre en quelques putains de secondes !
- Ok, ok, ok. On se calme. Respirez profondément. [...] Voilààà. Éclairez-moi un peu plus sur votre... Pouvoir, je vous prie.
- La première nuit où c’est arrivé, j’ai décidé de regagner le Bronx, là où tout a commencé. Et... J’ai vu... Moi. Sur le sol, endormi. J’ai l’impression d’être un fantôme. Sous cette forme, aucun humain ne peut me voir. Je ne pensais pas que ça marcherait. Mais j’ai simplement touché mon corps inactif pour redevenir « humain ». J’ai appris à me contrôler, même si c’était difficile.
- Et... Pourquoi avoir tué vos parents ?
- Comme j’avais découvert ma fabuleuse capacité à déchirer la chair humaine, j’ai décidé de les faire souffrir. Ils m’ont demandé de les tuer, je ne pouvais pas refuser, voyons. Et je ne voulais pas.
- Mnh, je vois. Je comprends beaucoup mieux votre cas, Charles. Une enfance difficile, un arrêt scolaire très tôt, aucune... Petite-amie, je présume ?
- Aucune. Ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. Même si je me base principalement sur la relation qu’avait ma mère avec mon père.
- Très bien. [...] Ce sera tout pour notre première séance, je dois accueillir un autre client. Au plaisir de vous revoir.
- Laissez-moi en douter. Vous n’m’avez pas vraiment aidé, après tout, vous ne voulez que votre argent.
- Ahah, vous n’êtes pas dupe, Harris. Bien, je suis généreux. Je peux facilement deviner que vous n’avez pas assez pour payer cette séance. Nous... parlerons d’argent plus tard. »




Systran
PRÉNOM : Fanny. ÂGE : Treize ans. PAYS : Vous ne me trouverez pas. What a Face COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? : On m'a obligée à venir ici. QUELLES EN SONT TES IMPRESSIONS ? : Le design est soueg, mais... Y'a la madame, Wanda, qui fait un peu peur. QUELQUE CHOSE A AMÉLIORER SELON TOI ? : Tout. PRÉSENCE : Tout dépend de la présence des jolies filles sur ce forum... TON NIVEAU DE RP ? : Moyen, en trois/quatre ans. UN DERNIER MOT ? : "Je croivais que je pouvais le faire."

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